Ode à Peaky Blinders

A partir du 25 août prochain, la famille Shelby est de retour pour une 5e saison ! De nouveaux épisodes qui promettent encore beaucoup de rebondissements, quelques passages en taules, des coups de casquettes, des coups de poings, des coups de boules, chapeautés encore et toujours par the fucking king Thomas Shelby.


Cet article est une déclaration d’amour à la série anglaise la plus stylée de la décennie (juste avant Downton Abbey), et il est destiné à ceux qui n’ont pas encore eu la chance de se plonger dans cette sériemagistrale, ainsi qu’à ceux qui auraient quelques doutes à continuer l’aventure.

Pour les beaux yeux de Thomas Shelby

Interdiction de mentir, que vous soyez une femme, un homme ou les deux à la fois vous ne pouvez pas nier l’évidence : le personnage central de Thomas Shelby est de loin le plus charismatique de la série. Malfrat droit dans ses bottes et chef de fratrie, son air angélique se mêle à la dureté du grand banditisme dans lequel il trempe. Le petit Shelby a beau ne pas être blanc comme neige vis à vis de la loi, on se prend pourtant de passion et compassion pour ce chef de clan.

Difficile de dire ce qui rend le personnage de Thomas Shelby si emblématique. D’un point de vue personnel je dirais… tout. De la manière de mettre et positionner sa casquette, jusqu’à la façon d’allumer sa cigarette, de sortir et regarder ta montre à gousset. Autant de gestes anodins mais tellement fascinants isn’t it ?

En réalité, c’est tout le personnage de Thomas Shelby est fascinant. Parce que derrière ce personnage complexe, il y a une prestance et une présence inimitable : celle de Cillian Murphy. Si l’acteur anglais doit beaucoup à la série en terme de succès, la série le lui rend bien. Cillian Murphy est Thomas Shelby, c’est une évidence. De son visage particulier à son accent en passant par sa gestuelle posée mais autoritaire. Qui d’autres aurait pu interpréter Tommy Shelby ? Qui ?!

Pour le mystère qui entoure le véritable clan des Peaky Blinders

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Le mystère est entier. Ou presque. Le gang des Peaky Blinders a réellement existé. La série a néanmoins prit beaucoup de liberté quant à leur véritable histoire. Les Peaky Blinders auraient sévit à Birmingham entre 1890 et 1900 (dans la série de Steven Knight l’histoire commence après la première guerre mondiale). A cette époque, Birmingham est la deuxième plus grande ville d’Angleterre et la capitale industrielle du pays. Comme le montre si bien la série, les rues de la ville sont envahies par l’alcoolisme, le jeu, la violence et les agressions diverses. La moitié de la population vie sous le seuil de pauvreté. Le gang des Peaky Blinders se crée et s’organise comme un acte de rébellion face à ces conditions de vie si difficiles. Signe particulier du groupe : une casquette visée sur la tête qui cache légèrement leur yeux et dans laquelle sont cousues des lames de rasoir, des morceaux d’ardoises ou de pièces cassées pour aveugler, voler et tabasser leur adversaire. Malin !

Pour le spectacle

Car oui, c’est une série à sensations et à spectacle ! On y voit grand nombre de scènes de castagne absolument géniales, que l’on voudrait se repasser en boucle ! 

Avertissement : cette scène comporte des actes de violence pouvant heurter les plus sensibles.
Mais de toute manière, Peaky Blinders n’est pas pour les plus sensibles.

Pour la musique

L’une des meilleure BO de l’histoire des séries ? Très probablement oui. De Nick Cave aux White Stripes en passant par Bowie, Savages, PJ Harvey, Ane Bru ou encore The Arctic Monkeys : la patte sonore est là et nous fait entrer dans l’univers Peaky de manière très efficace. On vous laisse d’ailleurs sur cet incroyable theme song, dont on ne se lassera surement jamais.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *