Meryl Streep, queen of Hollywood

Parlons bien, parlons d’une des plus grandes actrices américaines ! A 68 ans, elle peut se targuer d’avoir joué pour et avec les plus grands : elle a tourné pour Sydney Pollack, Mike Nichols, Clint Eastwood, Woody Allen, Michael Cimino, Robert Zemeckis, Spike Jonze, Wes Craven, Stephen Frears, Rob Marshall. Le 17 janvier elle sera à l’affiche de Pentagon Papers, au côté de Tom Hanks. Un film coup de poing qui marque sa première collaboration avec Steven Spielberg !

Au cinéma, à la télévision, au théâtre. Dans des drames, des comédies, des biopics, voilà presque 40 ans que Meryl Streep est partout ! Retour sur les temps forts de sa carrière ! 


Une icone des années 80  

En 1979 elle est Joana Kramer dans Kramer contre Kramer, où elle interprète une femme en proie à une envie de liberté incontrôlable qui l’a pousse à quitter mari et enfant.

En 1979 elle est Jill dans Manhattan, où elle pourrie la vie de Woody Allen

En 1982 elle est Sophie dans Le choix de Sophie, ou elle interprète une immigrée polonaise arrivée aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale …

En 1985 elle est Karen Blixen, dans Out Of Africa, fresque dramatique où elle se fait laver les cheveux par Robert Redford au milieu de la savane…

4 rôles, pour 4 films fondateurs dans la carrière de Meryl Streep. Dès ses premiers rôles elle se distingue par ses personnages de femmespoignantes, engagées, caractérielles, mystérieuses … Des rôles à la composition fascinante, à l’image de son rôle dans Le diable s’habille en Prada, où elle interprète Miranda Priestly la tyrannique et froide rédactrice en chef d’un prestigieux magasine de mode …

Et quoi de mieux que d’interpréter des rôles de personnages historiques pour illustrer tout l’envers de son talent ? En 2012, on la retrouve dans la peau de Margaret Thatcher dans La dame de fer. Même si le film ne rencontre pas un très grand succès, Meryl Streep est épatante dans la peau de Thatcher, où elle pousse la transformation jusqu’à son phrasé en adoptant l’accent anglais….

Dès le début de sa carrière Meryl Streep se distingue par sa capacité à se fondre dans ses personnages. Elle favorise souvent les adaptations cinématographiques de romans et n’hésite pas à jouer dans des films inspirés d’histoires vraies. A l’image de Karen Silkwood dans Le mystère de Silkwood, où son personnage disparaît mystérieusement après une enquête sur des agitations douteuses dans une usine de plutonium. Ou encore son personnage de Lindy Chamberlain, dans Un cri dans la nuit, où elle interprète une mère de famille accusée d’infanticide.

Et puis Meryl Streep c’est aussi et surtout Francesca Johnson dans le film La route de Madison, où son personnage de mère de famille, s’entiche de Robert Kindcaid interprété par Clint Eastwood …

Ironie de l’histoire, il y a quelques temps Meryl Streep s’est donnée à cœur joie dans une imitation potache de Donald Trump au moment même ou Clint Eastwood annonçait officiellement qu’il voterait pour Donald Trump … !

Meryl Streep se distingue aussi par ses engagements politiques, et féministes. On se souvient de sa réaction lors du discours de Patrcia Arquette aux oscars 2015, où l’actrice réclamait plus d’égalité salariale entre les hommes et les femmes.Vidéo

Elle illustre son engagement pour le droit des femmes jusque dans sa filmographie, avec le film Les Suffragettes en 2015. Film qui retrace la lutte d’une jeune anglaise au début du XXème siècle pour l’obtention du droit de vote des femmes.

Dans les années 90, Meryl Streep met de côté les grands rôles de compositions pour se laisser aller aux films de comédies ! C’est à cette époque qu’on la retrouve dans Bons Baisers d’Hollywood, Rendez-vous au paradis, La Maison aux Esprits et le cultissime La Mort vous va si bien de Robert Zemeckis Dans cette satire sur la jeunesse et la beauté éternelle Meryl Streep s’illustre aux côtés de Bruce Willis et Goldie Hawn, et prouve quelle sait aussi bien nous faire pleurer que rire !

Quand Meryl Streep ne parodie pas Donald Trump, ou quand elle ne se bat pas pour l’égalité homme femme, Meryl Streep pousse la chansonnette !

En 2015, l’actrice joue dans Into The Woods où elle interprète une vilaine sorcière … qui chante !

Depuis 2008, Meryl Streep est officiellement entrée dans une période chantante ! Elle pousse la chansonnette dans Mama Mia en 2008, dans Ricky and the flash en 2015, et dans Florence Foster Jenkins 2016 …

2018 sera encore une année chantante pour l’actrice avec Mamma Mia : Here We Go Again, prévu pour le mois de juillet et le Retour de Mary Poppins prévu pour le mois de décembre. Mais avant ces grandes sorties, c’est dans un rôle de composition qu’on la retrouvera. Dans Pentagon Papers de Steven Spielberg elle incarne Kay Graham, grande figure du journalisme américain, elle présidente du Washington Post américain pendant les années 1960, elle dédiera sa vie à la liberté de la presse. Une femme engagée, à l’image de Meryl Streep. 

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