L’Autre sœur : le parfait film du dimanche

Dimanche : jour du Seigneur et des boutiques fermées, jour de repos et des repas en famille… Mais surtout jour du canapé-TV ! On le sait bien que les idées sont devenues rares et qu’il est aujourd’hui difficile pour vous de trouver la perle rare qui saura illuminer et occuper votre dimanche après-midi de glandouille. Ou guérir votre état comateux post-soirée du samedi soir (on ne vous jugera pas). N’ayez crainte, avec L’Autre sœur de Garry Marshall, votre dimanche sera parfait.


C’est quoi ce film ?

Cette comédie dramatique sortie en 1999 raconte l’histoire de Carla Tateest (Juliette Lewis), une jeune femme ayant un léger retard mental. Jeune adulte, elle a réussi à surmonter son handicap et souhaite gagner en autonomie. Cependant, sa mère Elizabeth (Diane Keaton) rencontre des difficultés à laisser sa fille grandir et s’épanouir, la surprotégeant toujours.

Un jour, Carla rencontre Danny (Giovanni Ribisi), un garçon lui aussi mentalement déficient avec qui elle vivra sa première histoire d’amour.

Pourquoi regarder ce film ?

Tout d’abord, pour son réalisateur : Garry Marshall. Un maître du genre qui était notamment aux manettes de Pretty Woman, Valentine’s Day, Just Married (ou presque) et Princesse malgré elle. Ses comédies romantiques savent nous faire rêver avec douceur et humour, et sont pour plusieurs d’entre elles devenues de vrais films cultes.

Ensuite, pour son casting. Pas de Julia Roberts, d’Ann Hataway ou de Drew Barrymore cette fois, mais Juliette Lewis (déjà vue dans Strange Days et Une nuit en enfer), Diane Keaton (Le Parrain, Annie Hall) ; Giovanni Ribisi (dont on se souvient notamment en frère de Phoebe Buffay dans Friends) ou encore Sarah Paulson (American Horror Story ; Ocean’s 8 ; Glass). Un casting agréable et drôle, efficace pour cette jolie comédie.

Et enfin, pour sa belle histoire d’amour, sa tendresse, sa morale et sa grande humanité. Pas de diamants, de sugar daddy ou de grands gestes romantiques, mais beaucoup de vrai, de délicatesse et de sensibilité. Il vous fera autant rire que pleurer, et on ne demande rien de mieux à cette petite comédie sans prétention pour un dimanche pelotonner sous son plaid, avec un thé bien chaud et une légère odeur d’automne.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *